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Moins de stress, plus de gains : observations sur le bien-être et la manipulation des bovins dans les parcs d’engraissement canadiens

Posted by Une présentation de Elanco

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When it comes to finishing cattle, animal welfare isn’t just good practice; it’s a competitive advantage that can bring benefits to a feedlot’s employee retention and bottom line. Ask leading welfare experts like Dr. Michelle Calvo-LoEn ce qui concerne les bovins de finition, le bien-être animal ne fait pas seulement partie des bonnes pratiques; il apporte un avantage concurrentiel pouvant favoriser la rétention des employés et la profitabilité d’un parc d’engraissement. Parlez‑en à des experts en bien-être animal comme Michelle Calvo-Lorenzo, Ph.D., cheffe du bien-être animal chez Elanco Santé Animale, et vous découvrirez que pour atteindre les résultats souhaités en matière de bien-être animal, il ne suffit pas de se limiter au respect des normes minimales. Il faut créer une culture professionnelle sur le lieu de travail permettant aux employés des parcs d’engraissement de comprendre la science derrière le stress, de reconnaître les subtilités du comportement des bovins et de leur environnement, et d’ajuster tous les aspects des interactions entre les humains et les animaux, tant pour la prospérité des animaux que pour le succès de l’entreprise. Le bien-être animal positif va de pair avec la santé, le confort, la sécurité et la productivité des bovins. Les meilleures exploitations ne cessent d’apprendre de leur troupeau ou de leur personnel, et il est important de porter attention aux détails.


Comprendre le stress : au-delà des notions de base

Les bovins sont des proies animales et leurs réactions au stress sont profondes. Les manipulations de routine, les changements d’enclos ou même la présence de personnes inhabituelles peuvent entraîner des effets persistants sur leur physiologie et leur comportement. Mais tous les stress ne sont pas équivalents, précise Michelle. Un stress aigu, comme celui associé à une manipulation ponctuelle, peut être géré et diminué le plus possible. Cependant, un stress chronique, à long terme, peut entraîner une véritable perte de profit : il se traduit par une immunosuppression, une baisse de l’efficacité alimentaire et des changements de comportement subtils qui érodent les gains au fil du temps.

L’Organisation mondiale de la santé animale définit le bien-être animal comme « l’état physique et mental d’un animal en relation avec les conditions dans lesquelles il vit et meurt ». Ce qui distingue les parcs d’engraissement résilients des autres est leur capacité à reconnaître les états de santé physique et mentale de leurs animaux, en particulier quand ils sont soumis à des facteurs de stress chroniques et « invisibles ». Michelle donne comme exemple la surveillance des microclimats dans les enclos : l'apport d'ombre, les coupe-vent et la pente des enclos ne sont pas seulement des critères de confort, ils ont un effet direct sur la façon dont les bovins supportent les conditions météorologiques extrêmes et s'en remettent après des manipulations. Elle souligne également que les bovins peuvent apprendre quelque chose de chaque interaction; c'est pourquoi la régularité des comportements des membres du personnel, au-delà de leurs capacités techniques, est ce qui permet de renforcer la confiance des animaux et de réduire leur anxiété à long terme.


Stratégies d’experts pour prévenir et gérer le stress

Même si elles demeurent importantes, les recommandations habituelles sont axées sur les manipulations générant peu de stress et la conception des installations. Michelle souhaite néanmoins souligner que ce qui fait une réelle différence, c’est l’intégration de la science du comportement animal à tous les protocoles :

  • Anticipation des « facteurs de stress » : Utiliser les dossiers et les données pour repérer où et quand les bovins sont les plus vulnérables, par exemple durant les manipulations et traitements de groupe, les changements d’enclos ou les événements météorologiques majeurs. Prévoir d’avoir plus de personnel, de ralentir la cadence, ou même d’ajuster les horaires pour éviter l’accumulation des facteurs de stress.
  • Surveillance des comportements : Michelle recommande de faire des séances « d’observation silencieuse ». Observer régulièrement les bovins sans les déranger pour repérer les changements subtils de hiérarchie sociale, d’habitudes alimentaires ou de toilettage, et les comportements anormaux. Ces indicateurs précoces peuvent révéler la présence de stress avant qu’il ne se ressente sur la production ou dans les données sur la santé.
  • Formation efficace et personnalisée : Au-delà de la formation classique, Michelle recommande que tout le personnel ne soit pas seulement formé sur les modalités et les techniques des protocoles de parc d’engraissement, mais aussi sur les raisons motivant les actions en tenant compte des comportements et de la biologie des bovins. Par ailleurs, le fait d’établir des « profils » visant à attribuer des tâches ou des groupes d’animaux en particulier à certains membres du personnel selon leur personnalité, leurs motivations et leur comportement peut aussi se révéler très bénéfique. Cela permet d’assurer une constance au travail et de mettre à profit les forces de chacun.
  • Responsabilisation du personnel : Au fil du temps, Michelle a constaté, dans de nombreux parcs d’engraissement, l’instauration d’une culture permettant aux employés de se sentir à l’aise de suggérer des améliorations et de voir l’implantation de ces idées. Dans ces cas-là, le bien-être animal s’est amélioré d’une façon mesurable. Des comptes rendus réguliers et des discussions ouvertes après avoir manipulé ou traité un groupe d'animaux favorisent cette culture.


La science derrière la conception des installations

La conception des installations implique bien plus que des barrières et des couloirs de contention. Michelle souligne que chaque détail sensoriel dans les espaces de manipulation des bovins peut avoir un effet sur le niveau de stress et les mouvements. Par exemple, le positionnement efficace des parois opaques permet d’éviter que les animaux perçoivent le tumulte extérieur qui pourrait les effrayer quand ils avancent dans les couloirs des aires de traitement. Les barrières doivent s’ouvrir de façon fluide et sécuritaire et un revêtement de sol antidérapant est essentiel pour éviter les dérapages ou les chutes, ce qui peut avoir des répercussions tant immédiates qu’à long terme sur le bien-être animal.

Comme ils peuvent être victimes des prédateurs dans la nature, les bovins voient très différemment des humains et ont une ouïe plus sensible. Il est donc très important de prendre en compte les changements de luminosité et les niveaux sonores dans les installations. En cas de changement soudain de luminosité, les animaux peuvent hésiter ou s’arrêter net; ainsi, un éclairage diffus et uniforme est idéal. Les installations doivent aider à diriger le mouvement des animaux et réduire l’hésitation. Les couloirs en courbe suivent le comportement naturel des bovins et encouragent les déplacements vers l’avant sans usage de la force. Réduire le plus possible les bruits soudains et les sons à haute fréquence, comme les coups contre du métal ou les cris du personnel, permet aux bovins de rester plus calmes pendant les manipulations.

Michelle estime qu’il est important que les employés responsables de la manipulation des animaux sachent comment utiliser leurs installations et effectuent des inspections régulières des infrastructures, non seulement pour des questions d’entretien, mais pour comprendre comment les animaux interagissent avec les installations et les personnes qui s’y trouvent. Observer les bovins lorsqu’ils sont en mouvement permet de repérer les goulots d'étranglement, les points d’hésitation ou les réactions liées au stress qui autrement pourraient ne pas être évidentes. Des petits changements, comme l’ajustement de l’éclairage ou l’ajout de guides visuels, peuvent considérablement réduire le stress animal et améliorer l’efficacité des manipulations.


Amélioration continue : transformer les données en action

Les fermes les plus progressistes traitent le bien-être animal et la gestion du stress comme des processus dynamiques et continus. Michelle recommande d’évaluer non seulement la santé et les indicateurs de gain, mais également les données sur les comportements comme le temps nécessaire aux bovins pour traverser une cage de contention, la fréquence des dérapages, des chutes ou des beuglements, et la rapidité avec laquelle les animaux retournent manger ou se reposer après la manipulation. Ces mesures comportementales mettent souvent en lumière les signes précoces de stress que les mesures de productivité pourraient manquer. 

Des réunions d’équipe régulières pour passer en revue ces données favorisent une approche collaborative et permettent à tout le monde de se concentrer sur des objectifs communs. Michelle suggère d’impliquer les employés dans la collecte et l’interprétation des données; ils auront ainsi plus de responsabilités et fourniront des renseignements précieux provenant directement du terrain. La technologie peut également aider. Des outils comme la vidéosurveillance, l’analyse des comportements automatisée et les capteurs environnementaux fournissent un portrait en temps réel grâce auquel il est possible d’agir rapidement, en transformant ces données en améliorations mesurables.

L’adoption d’un état d’esprit axé sur l’amélioration continue implique d’être prêt à essayer de nouvelles approches, d’en évaluer l’impact et de s’adapter au besoin. Il s’agit de favoriser une culture où le progrès graduel est célébré et où chacune des personnes, des nouveaux employés aux gestionnaires, s’investit dans l’obtention de meilleurs résultats, tant pour le bétail que pour l’exploitation dans son ensemble.


Au final, le bien-être guidé par des experts est rentable

En associant les pratiques de bien-être fondamentales à une analyse comportementale approfondie et à une attention continue portée à l’engagement de leurs équipes, les clients d’Elanco peuvent passer de "juste assez bons" à chefs de file dans l'industrie. Le principal message de Michelle : Chaque détail compte, et les meilleures exploitations ne cessent jamais d’apprendre de leurs animaux et de leur personnel.

Pour les gestionnaires de parcs d’engraissement qui cherchent à établir de nouvelles normes, l’investissement dans des stratégies de bien-être avancées n’est pas simplement une question d’éthique; il s’agit du meilleur moyen pour obtenir un troupeau plus sain, des gains plus élevés et une solide réputation sur un marché en constante évolution.renzo, Chief Animal Welfare Officer at Elanco Animal Health, and you’ll learn that achieving desired animal welfare outcomes is about more than meeting minimum standards. It’s about creating a professional workplace culture where feedlot employees understand the science of stress, recognize subtleties in cattle behavior and their environment, and fine-tune every aspect of human-animal interactions for both animal and business success. Positive animal welfare goes hand in hand with cattle health, comfort, safety, and productivity. The best operations never stop learning from their cattle or their people, and attention to detail matters.

Understanding Stress: Beyond the Basics

Cattle are prey animals, and their stress responses run deep. Routine handling, pen moves, or even the presence of unfamiliar people can trigger lasting effects on physiology and behavior. But Michelle points out that not all stress is created equal. Acute stress, such as a one-time handling event, can be managed and minimized. Chronic, long-term stress, however, can be a real profit drain: it leads to immune suppression, reduced feed efficiency, and subtle shifts in behavior that erode gains over time.

The World Organization for Animal Health defines animal welfare as “the physical and mental state of an animal in relation to the conditions in which it lives and dies.” What separates resilient feedlots from the rest is their ability to recognize both the physical and mental states of their animals, particularly when such chronic and “invisible” stressors are experienced. For example, Michelle emphasizes monitoring microclimates within pens: shade, windbreaks, and pen slope aren’t just comfort features, they directly affect how cattle cope with weather extremes and regroup after handling. She also notes that cattle learn from every interaction, so the consistency of staff behavior, not just the technique, is what builds trust and reduces long-term anxiety.


Expert Strategies for Preventing and Managing Stress

While important, common recommendations focus on low-stress handling and facility design. Michelle likes to emphasize that the real edge can also come from integrating animal behavior science into every protocol:

  • Anticipate ‘stress points’: Use records and data to identify when and where cattle are most vulnerable, such as during processing, pen moves, or major weather events. Plan for extra staff, slower pacing, or even adjusting schedules to avoid piling on stressors.
  • Behavioral monitoring: Michelle advocates for “quiet observation” sessions: regularly watching cattle undisturbed to spot subtle changes in social hierarchy, feeding patterns, abnormal behaviors, or grooming. These early indicators can reveal stress before production or health data does.
  • Effective and Personalized training: Beyond generic training, she recommends that all staff should be trained beyond the ‘how’ and what’ of feedlot protocols; including the ‘why’ is key and should incorporate cattle behaviors and biology. Furthermore, developing “profiles” where staff are matched to specific tasks or cattle groups based on their personality, motivations, and behaviors can be very advantageous. This builds consistency and leverages individual strengths.
  • Empowering staff: Over the years, Michelle has witnessed many feedlots establish a culture where employees feel empowered to suggest improvements and see those ideas implemented; when they did, animal welfare measurably improved. Regular debriefs and open forums after handling or processing events foster this culture.


The Science Behind Facility Design

Facility design is much more than just chutes and gates. Michelle highlights that every sensory detail in cattle handling areas can influence stress levels and movement. For instance, effectively positioned solid-sides prevent cattle from seeing outside commotion that might spook them as they move through alleys in handling facilities. Gates should swing smoothly and securely, and non-slip flooring is essential to prevent slips or falls, which can have both immediate and lasting animal welfare impacts.

The prey blueprint of cattle is the reason why they see very differently than humans and are more sensitive in their hearing. This means light transitions and noise levels are important considerations in facilities. Cattle may hesitate or balk at abrupt changes in lighting, so diffused, even lighting is ideal. Facilities must help direct cattle flow and reduce hesitancy, and curved alleys tap into natural cattle behavior and encourage forward movement without force. Minimizing sudden noises and high frequency sounds, like metal banging or handler hollering, can keep cattle calmer throughout handling.

Michelle stresses the value of handlers knowing how to use their facilities and completing regular facility audits, not just for maintenance but for comprehending how cattle interact with the facility and the people in it. Observing cattle during movement reveals bottlenecks, hesitation points, or stress reactions that may not be obvious on paper. Small changes, such as adjusting lighting or adding visual guides, can have a significant impact on reducing animal stress and improving handling efficiency.


Continuous Improvement: Turning Data into Action

The most progressive operations treat animal welfare and stress management as dynamic, ongoing processes. Michelle recommends benchmarking not just health and gain metrics, but also behavioral data such as the time it takes cattle to move through a chute, the frequency of slips/falls or vocalizations, and how quickly animals return to eating or resting after handling. These behavioral metrics often provide early warning signs of stress that production numbers alone might miss.

Regular team meetings to review this data encourage a collaborative approach and keep everyone focused on shared goals. Michelle suggests involving staff in data collection and interpretation, which not only empowers them but also brings valuable on-the-ground insights to the table. Technology can help here too. Tools like remote video monitoring, automated behavioral analytics, and environmental sensors provide real-time feedback that can be acted on quickly, turning insights into measurable improvements.

Adopting a mindset of continuous improvement means being willing to try new approaches, assess their impact, and adapt as needed. It’s about fostering a culture where incremental progress is celebrated and where everyone, from the newest staff member to management, is invested in better outcomes for both cattle and the operation as a whole.


Bottom Line: Expert-Driven Welfare Delivers Results

By layering foundational welfare practices with deep behavioral insight and a relentless focus on team engagement, Elanco customers can move from “good enough” to industry-leading. Michelle’s key message: Every detail matters, and the best operations never stop learning from their cattle or their people.

For feedlot managers looking to set a new standard, investing in advanced welfare strategies isn’t just ethical; it’s a direct path to healthier cattle, higher gains, and a stronger reputation in a changing marketplace.

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